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vendredi 25 septembre 2009

La Mongolie,son peuple, sa musique... j'♥♥♥


La Mongolie, officiellement appelée république de Mongolie, est un pays d'Asie centrale limité au nord par la Russie et à l'est, au sud ainsi qu'à l'ouest par la Chine. Le pays est parfois encore appelé par son ancien nom de Mongolie extérieure (par opposition à la Mongolie intérieure, une province chinoise). Il couvre une superficie totale de 1,5 million de km². La capitale est Oulan-Bator (Ulaanbaatar).
Elle est divisée en 18 provinces (aymguud au sing., aymag au pl.) et quatre municipalités spéciales (hotuud au sing., hot au pl.): Arhangaj, Bayan-Hongor, Bayan-Ölgij, Bulgan, Darhan, Dornod, Dornogovi, Dundgovi, Dzavhan, Erdenet, Govi-Altaj, Hèntij, Hovd, Hövsgöl, Ömnögovi, Övör-Hangaj, Sèlèngè, Sühbaatar, Töv, Oulan-Bator* et Uvs. Les provinces sont elles-mêmes divisées en 258 préfectures ou somons.

La Mongolie est peuplée à 85 % de Mongols khalkha, mais on compte également 7 % de Kazakhs (turcs), 4,6 % de Toungouses, et 3,4 % d'autres ethnies (dont des Russes et des Chinois). Parmi les Mongols eux-mêmes, on distingue environ 25 ethnies différentes. Ainsi, le peuple mongol ne forme pas une nation ethniquement homogène, car n'oublions pas que les Mongols se sont formés à partir de tribus turques et toungouzes. Les Mongols bouriates vivent dans le nord du pays, les Dariangas occupent les steppes sud-orientales; les Ölöts (ou Dzoungares), les Kazakhs, les Torgouts, les Dervöts, les Kotons, les Darkhats peuplent les montagnes de l'Ouest.

Les religions traditionnelles en Mongolie sont le bouddhisme lamaïste, qui a été interdit en 1929, et le chamanisme (dans le Nord, chez les Tsaatans); on compte aussi quelques communautés musulmanes. Il faut dire qu'en matière de religion l'État communiste a longtemps encouragé l'athéisme, mais une grande partie de la population a toujours pratiqué encore le bouddhisme lamaïste. Depuis la libéralisation démocratique de 1990, on observe une résurgence des pratiques lamaïstes, ce qui a permis la restauration de certains monastères et l'instauration d'écoles monastiques. Rappelons que le dalaï-lama de Lhassa au Tibet a souvent été originaire de la Mongolie, car le Tibet a longtemps fait partie de la Mongolie. Le 30 novembre 1993, le gouvernement a promulgué une loi restreignant les activités des Églises étrangères, et ce, par souci d'unité nationale et pour protéger les religions chamanistes et bouddhistes face à ces religions concurrentes.

vendredi 6 mars 2009

Fier Monde: Libérez léonard Peltier!!!


Fier Monde: Libérez léonard Peltier!!!
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Cette lettre, écrite en 1993 par Léonard Pelletier, est toujours d'actualité. Incarcéré aux Etats-Unis depuis 1976, pris en charge par Amnesty International, cet Indien Lakota, ex-président de l'AIM (Américan Indin Movement) de 1993 à 1979, est aujourd'hui l'un des plus anciens prisonniers politiques de la planète.
---Le 26 juin 1975, deux agents du FBI, lancés à la poursuite d'une camionnette, pénètrent dans la réserve de Pine Ridge, Dakota du Sud. L'acte illégal, est ressenti comme une provocation par les Indiens. Les lieux n'abritent-ils pas le monument commémoratif du soulèvement de Woundee-Knee et du massacre qui s'ensuivit?
L'échange de coup de feux entre quarante activistes Indiens et 150 agents fédéraux tue trois personne : un autochtone et deux représentant du FBI.
A l'issue d'un procès bâclé, et sur le témoignage d'une vieille femme, seul Léonart Peletier est condamné. Il devra purgé une double peine de prison à perpétuité. En fait, il s'avère que le FBI désireux de trouver un coupable à tout prix, a sciemment manipulé les preuives et fait pression sur les témoins. Le télex d'un expert en balistique innocentant Léonart Pelletier n'a jamais été communiqué à la défense.
La vieille Indienne a reconnu depuis qu'elle n'avait pas assite à l'affrontement, mais qu'elle était menacée de mort par le FBI si elle ne témoigait pas.
Le procureur Lynn Crook a même admis en audience publique, le 12 septembre 1994, que le "gouvernement ne savait pas qui avait tué ses agents".
L'acteur Robert Redford, qui a produit un documentaire sur la fusillade du 26 juin 1975 (Massacre à Oglala), Amnesty Internationnal et plus de vingt millions de pétitionnaires dans le monde exigent depuis des années la révision de son procès.
Un recours en grâce a été déposé par son avocat en 1993 et Bill Clinton a admis que le dossier devait être réexaminé. En attendant, le silence continue de peser sur cet homme comme il pèse sur le sort des Indiens d'Amérique.


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